Audit légal
Certification des comptes des sociétés tenues de nommer un commissaire aux comptes.
Audit légalUn regard indépendant sur vos comptes, pour vos associés, vos banques et vos partenaires. Le commissaire aux comptes certifie que les comptes annuels sont réguliers, sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société.
La nomination est obligatoire dans les cas suivants :
| Entité | Obligation | Texte |
|---|---|---|
| Société anonyme (SA) | Au moins un commissaire aux comptes ; deux pour les sociétés faisant appel public à l’épargne | Loi n° 17-95 |
| Société en commandite par actions | Au moins un commissaire aux comptes | Loi n° 5-96 |
| SARL | Lorsque le chiffre d’affaires dépasse 50 millions de dirhams hors taxes à la clôture de l’exercice | Loi n° 5-96 |
| Autres entités | Selon leur texte : établissements de crédit, entreprises publiques, associations bénéficiant de fonds publics… | Textes propres à chaque entité |
En dehors de ces cas, les associés peuvent nommer un commissaire aux comptes de leur propre initiative. Le détail par forme de société se trouve sur la page audit légal.
Le commissaire aux comptes est nommé par l’assemblée générale des associés, pour trois exercices.
Compréhension de l’activité, des risques et du contrôle interne, puis plan d’audit.
Une intervention intermédiaire en cours d’exercice, puis l’audit des comptes annuels après la clôture.
Rapport général de certification et rapport spécial sur les conventions réglementées, présentés à l’assemblée.
Des missions légales et des audits à la demande, conduits par un expert-comptable inscrit à l’Ordre.
Certification des comptes des sociétés tenues de nommer un commissaire aux comptes.
Audit légalAudit comptable et financier à la demande : cession, levée de fonds, banque, maison mère.
Audit contractuelDiagnostic du contrôle interne, cartographie des risques et recommandations.
Audit interneÉvaluation des apports en nature et appréciation de la parité d’échange d’une fusion.
Commissariat aux apports et à la fusionLa certification n’a de valeur que si elle est rendue par un professionnel indépendant de la société. C’est pourquoi la loi interdit au commissaire aux comptes de tenir la comptabilité de la société qu’il contrôle, d’y exercer une fonction de direction ou d’en recevoir une rémunération autre que ses honoraires de mandat.
Concrètement, le cabinet n’accepte jamais un mandat de commissaire aux comptes dans une société dont il tient les comptes. Si le cabinet est déjà votre expert-comptable, il vous orientera vers un confrère pour la certification. Cette règle protège vos associés et vos partenaires : ils savent que les comptes ont été vérifiés par un regard extérieur.
Ils dépendent de la taille de la société, de la complexité de son activité, de son organisation comptable et du nombre d’heures de travail nécessaires à l’audit. Ils sont fixés avant le début du mandat et ne peuvent pas dépendre des conclusions de la mission.
Les dirigeants s’exposent à des sanctions pénales, et les délibérations de l’assemblée prises sans rapport du commissaire aux comptes peuvent être annulées. Les partenaires (banques, administration, investisseurs) peuvent aussi exiger des comptes certifiés. Voir les cas de nomination obligatoire.
Non. Le commissaire aux comptes ne peut pas certifier des comptes qu’il a lui-même tenus ou établis : ce serait contrôler son propre travail. Un cabinet qui tient votre comptabilité ne peut donc pas être votre commissaire aux comptes, et inversement.
Indiquez la forme de votre société et son chiffre d’affaires : un commissaire aux comptes du cabinet vous rappelle.
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Walid DAMI
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